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des matières LE
RESEAU ROUTIER Le réseau routier L'entretien des routes Les métiers
de la route Le charron Le maréchal-ferrant Le bourrelier Sabotiers
et galochiers Maréchaussée et gendarmerie Brigades de : Chaumont-en-Vexin,
Méru, Trie-Château, La Houssoye, Le Coudray-Saint-Germer Les
relais de poste Auberges et aubergistes Les usagers de la route A pied A
cheval En voitures attelées A vélo Automobiles Vinot
et Deguingand un constructeur du Vexin Deux pionniers du Vexin Pierre et Paul
Journée (Valéo) Motocyclettes Les transport collectifs Outre
les piétons, cavaliers, et particuliers en voitures attelées, circulaient
sur les routes un grand nombre de transports publics : voitures de roulage, malles-postes
et diligences en tous genres. Le roulage Le transport des voyageurs Messageries Voitures
de marée La poste aux lettres Diligences Les transports collectifs
routiers Les omnibus Les cars Citroën LES CHEMINS DE FER DU VEXIN
ET DU PAYS DE THELLE Bref historique Des machines, des voies et des hommes La
ligne de chemin de fer Gisors-Pont-de-l'Arche La ligne de chemin de fer Gisors
Vernon La ligne de chemin de fer Paris-Dieppe La ligne de chemin de fer
Magny-Chars La ligne de chemin de fer Gisors -Beauvais La ligne de chemin
de fer Marines-Valmondois Le petit train du Boulleaume à Lierville La
ligne de chemin de fer Méru Labosse La ligne de chemin de fer Chars-Marines La
ligne de chemin de fer Magny-Meulan La ligne de chemin de fer Magny-Pontoise
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Extrait
: "Le réseau routier et son entretien Nous
effectuons des voyages, en voiture ou en train, sans vraiment nous en apercevoir,
parfois même sans grande nécessité. Si l'on remonte deux siècles
en arrière, on constate qu'on se déplaçait rarement pour
l'agrément. Ceux qui voyageaient alors étaient surtout les diplomates,
les religieux, les militaires, les commerçants qui se rendaient de foire
en foire pour leurs affaires, quelques personnes ayant des problèmes de
famille ou de santé (les stations thermales étaient très
prisées). Et puis, tout simplement, les curieux que le goût de l'aventure
poussait sur les routes. On peut en effet comparer ces dernières à
une pièce de théâtre. Dans ce décor, on plante les
paysages dans lesquels s'animent d'incontournables personnages : les maîtres
de poste, les postillons, les conducteurs, les gendarmes, les gardes-barrières,
les voyageurs etc
Un cadre où l'action risquait à tout moment
de se précipiter à cause des travaux d'amélioration, des
risques d'attaques de la diligence, des haltes dans les relais et les auberges...Pour
les longs voyages, les notables avaient leurs propres équipages. Pour d'autres,
le recours à la diligence était la meilleure solution, en dépit
de son coût, et le commun des mortels allait surtout à pied. C'est
seulement avec l'arrivée des chemins de fer qu'une petite révolution
se produisit : avec la troisième classe, les petits revenus purent un peu
plus voyager, toujours plus par nécessité que pour l'agrément.
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